mardi, 23 septembre 2008
Travaux en vue rue de Rochechouart
Dans le cadre du réaménagement de la rue de Rochechouart, déjà initié au moment de l'amélioration des abords de la nouvelle école maternelle au numéro 70, puis poursuivi cet été à proximité du centre Valeyre, c'est le tour du dernier tronçon de la rue vers le nord de l'arrondissement.
Une réunion publique se tiendra demain en mairie du 9e, à 19h30, dans la salle du conseil (porte D, 2e étage). Les services de la voirie ont planché sur un élargissement des trottoirs de la rue de Rochechouart entre la rue de Dunkerque et le boulevard de Rochechouart. Il est question aussi de "requalifier" le carrefour à l'extrémité de l'avenue Trudaine.
Examinés sur place, les trottoirs sur ce dernier tronçon ne sont ni étroits, ni encombrés par des étalages, comme c'est le cas à d'autres endroits plus bas dans la rue. En revanche, la ligne d'autobus 85 est fréquemment bloquée par le manque de fluidité de la place du Delta (pour ne pas dire plus). Pourquoi ne pas créer une voie de bus de 3 m en site protégé sur cette partie de la voie entre la rue de Dunkerque et la place ? Ou même plus large et y intégrer un espace cycliste, si la largeur de la voie le permet ?
Autre proposition : déplacer l'arrêt de bus actuellement situé au début de la rue de Clignancourt vers le dernier numéro de la rue de Rochechouart. En effet, les bus quand ils s'arrêtent rue de Clignancourt gênent les automobilistes venant du boulevard de Rochechouart qui tournent à droite. L'encombrement gagne alors la file du bd de Rochechouart devant Tati. Ce serait une mesure de bon sens.
02:05 Ecrit par Action Barbès dans Action Barbès | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, 9e, travaux, rochechouart, bus
mardi, 16 septembre 2008
Que se passe t-il ?
Tenir ce blog demande beaucoup de temps et du temps, je n'en ai guère en ce moment ! Alors, point d'articles. Mais si vous le voulez, les artciles préparés par vos soins sont les bienvenus !

14:48 Ecrit par Didier VINCENT dans Tout le 9ème | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
lundi, 28 juillet 2008
Le ticket de métro parisien
10:15 Ecrit par Didier VINCENT dans Tout le 9ème | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Paris, métro, histoire, transports
jeudi, 17 juillet 2008
Des portes au carrefour Barbès
Devant le Louxor vers 18 heures : embouteillage singulier.
Il suffit d’un rien pour que la machine se grippe. Ce soir, il s’agissait de deux grosses portes, avec bâti, des huisseries hautes plus que la normale, environ 3 mètres, épaisses, lourdes, équipées de leur crémone et toute la tringlerie nécessaire, provenant peut-être d’un hôtel particulier ou d’un bâtiment municipal. Elles ont glissé du camion benne qui les transportait, au redémarrage quand le feu est passé au vert.

Patatras ! Pas de mal. Par chance. Pas de véhicule collé à l’arrière du camion, et pas de piéton à se glisser entre deux voitures, comme c’est l’habitude dans ce quartier où les usages pourraient laisser penser que le code de la route s’adresse à d’autres…
Le chauffeur et ses acolytes sont descendus immédiatement, mais ils ont peiné un bon quart d’heure avant que leur chargement ait regagné la benne. Notons que la foule, disons les hommes, ne se sont pas précipités pour leur prêter main forte…
Résultat : l’embouteillage n’a pas tardé à remonter jusqu’à la place de Roubaix. S’étendait-il plus loin ? Comme chaque fois, les chauffeurs se sont impatientés et ont usé sans retenue de leur avertisseur. Concert. La fluidité de la circulation sur le boulevard de Magenta est vraiment trop sensible et le moindre grain de sable vient bloquer le flux. Dommage.
Commentaire : Soit les ouvriers n’ont pas bien fermé la porte arrière de la benne. Négligence qui pouvait avoir des conséquences très graves. Soit les portes étaient trop longues pour la benne et elles étaient mal amarrées aux parois. Quoi qu’il en soit, nous vivons dangereusement sans nous en rendre compte !
19:45 Ecrit par Action Barbès dans Action Barbès | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : embouteillage, carredour Barbès, Magenta
jeudi, 10 juillet 2008
Vélib’, un an déjà !
Un an d’utilisation régulière de Vélib’ par un abonné permet de regarder la chose avec sérénité. Amusons-nous donc à distribuer les bons et les mauvais points.
L’infrastructure
L’utilisateur régulier de Vélib’ dans Paris n’a pas tardé à remarquer la différence de densité des stations suivant les arrondissements. Autant le centre de la capitale – disons en gros les 10 premiers arrondissements – est bien équipé, les stations souvent très proches les unes des autres, autant les « grands » arrondissements sont moins bien lotis. Trouver une station Vélib’ au fin fond du 16e ou encore avenue Daumesnil demande de la persévérance.
Le même utilisateur n’a pas tardé non plus à remarquer que les stations Vélib’ ne sont certes pas cachées, mais la plupart du temps installées dans des petites rues, à l’écart des grands axes. Point de critique dans ce propos, il faut s’y habituer, et d’ailleurs personne ne reprochera à Vélib’ de s’être installé rue de l’Oratoire plutôt que devant la colonnade du Louvre !
07:00 Ecrit par Didier VINCENT dans Tout le 9ème | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Paris, Vélib'
mercredi, 09 juillet 2008
Les « tours » au Conseil de Paris
Urbanisme : science et techniques de l’organisation des agglomérations, villes et villages. Larousse illustré 2007

Les deux photos accompagnant cet article ont été publiées sur le site Libération.fr - Onze architectes présentent leurs projets pour Paris
Il faut ramener le débat actuel sur les « tours » à Paris à ce qu’il est au juste : autoriser la construction d’immeubles d’habitation d’une hauteur de 50m (15 étages) à la place des 37 actuellement permis par le PLU, autoriser quelques projets d’immeubles plus haut (180 m pour le projet de la Porte de Versailles par exemple) pour des bureaux et ce dans la petite dizaine de zones d’aménagement urbain en bordure de la capitale, essentiellement localisées entre les boulevards des Maréchaux et le périphérique.
C’est toute l’astuce du communicant Bertrand Delanoë d’avoir présenté ce projet comme une action d’urbanisme majeure, appuyé qu'il est en cela par une presse avide de polémiques – Sarkozy vs. Delanoë - pour vendre son papier et qui a complaisamment publié des vues de projets afin d’allécher le chaland.
Comment le maire de Paris explique t-il sa démarche ? Le manque de places pour construire les 27 000 logements neufs dont la moitié consacrée aux logements sociaux et prévus dans son programme électoral justifie à lui seul la volonté d’utiliser la hauteur. Il ne s’en cache pas puisqu’il parle de projets, de sa volonté d’être concret, et qu’il oppose aux principes. Il justifie ses projets par le développement économique de la ville, sa place dans la compétition internationale. Il veut le faire en concertation avec les élus mais aussi les Parisiens.
Le débat au sein du Conseil de Paris n’a pas apporté grand-chose. On y joue un jeu de rôles avec des arrière-pensées politiques évidentes, des règlements de comptes à peine voilés, le tout enrobé dans une atmosphère assez feutrée où les arguments échangés relèvent plus du catalogue des bonnes intentions – mixité sociale, développement économique, contraintes écologiques, ne pas faire de Paris une ville musée, etc. … - l’impression étant que nos élus parlent en fait d’un sujet qu’ils ne maitrisent pas bien sous des airs assurés néanmoins.
La réalité est hélas assez triste : ni le maire ni personne au sein du Conseil de Paris n’a la moindre idée de ce que Paris pourrait être dans 20 voire 50 ans ou plus. On place les projets dans le cadre de Paris Métropole, mais qu’est ce au juste Paris Métropole aujourd’hui ? On nous dit que le concept haussmannien n’est pas une fin en soi et qu’il faut le dépasser, innover. Certes, mais le fameux baron n’est pas parti avec l’idée de faire des avenues ou des immeubles pour faire des avenues et des immeubles, il l’a fait pour mettre en oeuvre des principes d’urbanisme simples comme la recherche de la salubrité, la facilité des transports ou l’harmonie esthétique de la ville. Rien de tel aujourd’hui dans la démarche du maire et de sa majorité. Rien de tel dans les remarques faites tant par l’opposition que par les alliés Verts.

07:00 Ecrit par Didier VINCENT dans Tout le 9ème | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Paris, urbanisme
mardi, 08 juillet 2008
Conseil de Paris
C’est à minuit largement passé hier que le Conseil de Paris a voté les délibérations relatives au principe et aux modalités d’attribution des marchés en ce qui concerne la collecte des déchets dans la capitale, délibérations accompagnées de nombreux amendements et Vœux.
Le débat a été extrêmement sérieux, avec un auditoire à la fois nombreux et attentif, mais, hélas, en l’absence de Bertrand Delanoë ! Considérant l’importance du sujet, l’opposition a eu beau jeu de se plaindre du peu de considération portée par le maire au Conseil et à cette délibération en particulier.
François Dagnaud (PS), adjoint à la propreté, a rappelé ses priorités :
- le nettoyage des rues,
- le transfert des compétences en ce domaine aux maires d’arrondissement.
Il considère en effet qu’il faut disjoindre la collecte des déchets et le nettoyage des rues.
Les arguments de uns et des autres sont connus. Ce qui a été dit au cours du dernier Conseil d’arrondissement du 9e en est une bonne illustration pour ce qui touche à la majorité municipale, Verts et Communistes restant contre. L’opposition a demandé une suspension de séance avant le vote pour arrêter définitivement sa position après les réponses faites par François Dagnaud. L’UMP s’est déclarée peu convaincue par les arguments de l’adjoint au maire, prenant les nombreux amendements et Vœux annexés au texte original comme une reculade de l’exécutif. L’opposition s’interroge sur la réalité des moyens supplémentaires qui seront alloués au nettoyage tout comme sur la réalité des pouvoirs transférés aux maires d’arrondissement en la matière. Les Verts ayant demandé un scrutin public, on connaitra sous peu la nature du vote de chaque participant et le résultat est le suivant :
154 votants
73 pour
21 contre
59 abstentions
1 ne prend pas part au vote
Comme toujours dans ce genre de débat, on a avancé des arguments de façon péremptoire, sans bien convaincre en vérité. Qui croire de ceux qui affirment qu’il n’y a pas de différence entre la collecte en régie et celle faite par le privé contre ceux qui affirment que la collecte privée est antiéconomique, antisociale et anti-écologique ? Qui croire entre ceux qui affirment que confier la responsabilité du nettoyage aux maires d’arrondissement brisera l’homogénéité de traitement pour la ville dans sa globalité et ceux qui affirment que se rapprocher du terrain ne peut qu’être bénéfique à l’efficacité ? Qui croire entre ceux qui affirment que les 250 personnes concernées par le redéploiement des forces seront en fait limitées à 120 de ceux qui pensent que cet apport en personnels va améliorer la situation dans tout Paris ?
Ce que l’on ne comprend pas bien, par contre, c’est pourquoi ce débat a lieu maintenant dans la précipitation ? Rappelons que l’ensemble des marchés liés à cette collecte des déchets représentent environ 100 millions d’€, les plus importants au total en montant passés par la Ville. Tout le monde savait que ces marchés venaient à expiration en 2009.
Les déchets de huit arrondissements continueront donc à être collectés par le privé. Le 2e passe en régie municipale. Le 9e et le 16e restent dans l’expectative et verront leur sort réglé suite aux négociations tripartites mairie de Paris, mairie d’arrondissement, syndicats. Résultat fin décembre 2008.

07:00 Ecrit par Didier VINCENT dans Tout le 9ème | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Paris, propreté, déchet, conseil de Paris
samedi, 05 juillet 2008
Interpellation
10:27 Ecrit par Didier VINCENT dans Vie citoyenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 02 juillet 2008
Démocratie
L'édition de ce jour du Parisien nous propose deux articles bien interressants :
Christophe Caresche ouvre la polémique sur les conseils de quartier : le député (PS) du 18e interpelle le Maire de son arrondissement quant à la présidence des Conseils de quartier par les élus - il est contre - cliquez ici
Philippe Torreton veut entrer dans son rôle : les 100 premiers jours de l'élu du 9ème - cliquez ici
Nota : articles payants, accès non garanti ! Désolé
10:25 Ecrit par Didier VINCENT dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Paris, Conseil de Paris
Parlons encore de nos déchets !

La question de l’organisation de la collecte de nos déchets faisant l’actualité dans notre arrondissement (privée ou pas privée ?), il n’est pas inutile de se pencher sur cette grave question : comment traiter nos déchets ?
Fin 2007, le Conseil de Paris a adopté à l’unanimité le Plan de Prévention des Déchets pour Paris dans le cadre de l’Agenda 21.
Le document nous fait d’abord un bref rappel de la situation :

558kg de déchets par habitant en 2006 ! Soit un total de 1,2 million de tonnes pour la même année, 100 kg de déchets toutes les 3 secondes pour les 2,1 millions d’habitants ! On comprend la taille du problème.
Le plan se base sur trois principes résumés en 5 axes.
Les principes :
- réduire,
- réutiliser,
- recycler.
Les axes :
- parisiens éco-citoyens ;
- la récup’ c’est mon truc ;
- professionnels, un fort potentiel ;
- vers le minimum déchet ;
- une administration exemplaire.
Réduire les déchets : la Ville s’engage à ce qu’en 2010 la quantité totale de déchets – en tonnage - soit inférieure à ce qu’elle était en 2005. Sont principalement concernés la publicité papier, les sacs mais surtout les emballages (moins 13 000 tonnes). Un effort devra aussi être fait pour les biens d’équipements pouvant faire l’objet d’une réutilisation.
Mieux trier les déchets : les efforts engagés ces dernières années sont certes encourageants mais il faut non seulement persévérer mais trier mieux encore : doubler la quantité du tri, c'est-à-dire passer de 13 000 tonnes triées à 26 000, mais aussi en améliorer la qualité afin d’augmenter la quantité de déchets recyclés.
Faire des Parisiens des éco-citoyens ne sera peut être pas la chose la plus facile ! Ne pointons pas particulièrement du doigt les habitants de la capitale, la question est générale. Elle touche aux comportements individuels. Bien sûr la Ville lancera des campagnes d’information, de sensibilisation. Mais pourquoi acheter des bouteilles d’eau alors que l’eau de Paris – celle de notre robinet - vient de recevoir un label prestigieux de qualité (11 000 tonnes de déchets pas an pour les bouteilles d’eau en plastique) ? Pourquoi ne pas réutiliser les sacs à commission de nos Grands Mères plutôt que ceux proposés en caisse dans les magasins ? La vigilance de chacun sera le succès de tous.
Récupérer, réhabiliter pour réemployer - la récup c’est mon truc – est un axe qui parle de lui-même. De nombreux réseaux de collecte existent déjà, il faudra les développer et les associations auront là un grand rôle à jouer. D’autant que la réhabilitation / réparation est sans aucun doute un gisement d’emplois non négligeable.
L’activité économique est directement concernée – professionnels, un fort potentiel – puisque 400 000 tonnes de déchets sur les 1,2 collectées à Paris en 2006 (un tiers) proviennent des entreprises. Là aussi, réduire les déchets, mieux les trier, organiser des collectes spécifiques, veiller à ce que les déchets dangereux soient traités correctement, sans oublier la quantité faramineuse de déchets engendrés par la construction et les travaux publics (4,2 millions de tonnes de déchets) qui ne sont certes pas sous la responsabilité de la Mairie de Paris mais qui n’en restent pas moins de déchets pour autant. La responsabilisation des entreprises est une priorité.
Chercher à générer le minimum de déchets relève du bon sens. Arriver à cet objectif signifie que le tri sélectif d’une part, la collecte d’autre part, mais aussi la qualité du tri, l’organisation des déchetteries dans un maillage efficace, tout cela fonctionne de façon optimale. L’objectif est ici que la quantité résiduelle de déchets non récupérables, non recyclables, soit la plus faible possible.
Enfin, bien sûr et c’est la moindre des choses, la Mairie de Paris se veut être une administration exemplaire en ce domaine. Personne, sauf les grincheux, n’en doute !
Sans entrer dans un débat idéologique souvent stérile, la question des déchets nous interpelle quand même sur le mode de fonctionnement de notre société : devons-nous, ou plutôt pouvons-nous, continuer à vivre avec le système actuel prônant une consommation qui, par bien des côtés, est devenue irresponsable ? De la gestion de nos ressources naturelles à celle de nos déchets, quel programme !
07:00 Ecrit par Didier VINCENT dans Tout le 9ème | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Paris, environnement, déchets
mardi, 01 juillet 2008
Conseil d’arrondissement
Le Conseil d’arrondissement s’est tenu lundi 30 juin.
Points à noter :
- La subvention de 7000€ attribuée à l’association des commerçants de la rue Cadet porte à 50 500€ le total des subventions accordées aux commerçants pour les illuminations de Noël par la mairie depuis les élections de mars 2008.
- Propreté : les activités commerciales et les grands magasins en particulier, les activités nocturnes et Pigalle notamment, enfin l’accroissement des incivilités, font que notre arrondissement souffre de problèmes de propreté. L’organisation actuelle n’est plus efficace. Le maintien des deux tâches (collecte des déchets et nettoyage des rues) par les mêmes personnes est-il la meilleure solution dans le cadre du renouvellement des conventions qui viennent à échéance en juin 2009 et passées avec certaines sociétés privées ? Laurent Chabas, 1er adjoint au maire chargé de la propreté, présente ainsi la délibération et ajoute que son objectif est clair : muscler le service de nettoyage en remettant à plat l’organisation actuelle et faire changer le comportement des habitants par la prévention mais aussi la verbalisation. La privatisation de la collecte des déchets reste une hypothèse mais pas la seule, reconnaît-il. Avant de prendre une quelconque décision en la matière, il a été décidé d’ouvrir le dialogue avec les personnels concernés, de se donner le temps de la réflexion, c'est-à-dire 6 mois pour étudier au niveau de Paris quelle serait la méthode la plus efficace pour la collecte, le mieux au niveau de l’arrondissement en ce qui concerne le nettoyage. Laurent Chabas demande que la délibération soit votée en l'état pour laisser l’éventualité de la privatisation ouverte, ce qui ne signifie pas qu’elle sera décidée par le Conseil de Paris. Un Vœu spécifique sera proposé lors du prochain Conseil de Paris pour bien préciser ces modalités.
L’opposition (UMP) a beau jeu de constater que l’exécutif parisien ....
07:00 Ecrit par Didier VINCENT dans Tout le 9ème | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Paris, conseil d'arrondissement, propreté, IVT
lundi, 30 juin 2008
Cafouillage ou transparence suite
Le quotidien Le Parisien qui de manière générale n’est pas systématiquement désagréable avec Bertrand Delanoë et son équipe, nous confirme par la publication ce jour de deux articles qu’il y a bien du flottement dans le fonctionnement de la nouvelle équipe et que sans doute les têtes sont ailleurs !
Voici les liens mais l’accès aux articles est payant, désolé !
15:11 Ecrit par Didier VINCENT dans Tout le 9ème | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Paris, Bertrand Delanoë
Conseils de quartier : chez nos voisins
Quoi de mieux pour se rendre compte de ce qui se passe ailleurs en matière de réunion de Conseil de quartier que d’aller voir chez nos voisins du quartier Saint Vincent – Lariboisière dans le 10ème arrondissement quand ils nous y invitent ? Nous y sommes allés le jeudi 26 juin.

Le fonctionnement des Conseils de quartier dans le 10ème arrondissement n’est pas très éloigné de celui de notre 9ème. C’est une réunion de citoyens. Vient qui veut. La réunion était programmée à 19h à l’école de la rue de Belzunce. Une petite cinquantaine de personnes assistaient à la réunion. Là s’arrêtent les ressemblances.
Le Conseil de quartier est préparé par le collectif d’animation qui se réunit à l’avance pour définir l’ordre du jour dans le détail. Cet ordre du jour est extrêmement précis, minuté même, sans pour autant interdire le débat. La veille du Conseil de quartier, l’équipe d’animation diffuse à ses membres le déroulé de la réunion et désigne un modérateur de séance.
La réunion elle-même se déroule sous la présidence du collectif d’animation. En préambule, et ce à chaque Conseil de quartier, sont rappelés les objectifs de ces Conseils et la règle du jeu concernant la prise parole. Les élus de l’arrondissement, présents, n’ont pas de places privilégiées, ils sont dans le fond de la salle et attendent qu’on leur donne la parole.
Sur le fond, disons que les questions posées, les problèmes abordés, sont de même nature que ceux traités dans notre arrondissement : la propreté, la circulation, les SDF, la concertation sur les projets, les réponses aux questions posées à la mairie qui tardent à arriver, …. Mais la manière de poser ces questions est différente. Les habitants n’hésitent pas à interpeller de façon très directe, certes sans agressivité, mais avec détermination. Les élus répondent aux questions mais souvent on sent comme un décalage entre les réponses et les attentes des habitants. En ce 26 juin, deux élus du 10ème étaient présents. Alexandra Cordebard, 1ère adjointe au maire du 10ème a répondu un peu façon langue de bois mais avec intelligence aux interpellations des participants tandis que Eric Algrain, également adjoint au maire du 10ème, a lui tenu un discours politique sur la méthode des Conseils de quartier qui a foncièrement déplu à l’auditoire qui n’a pas manqué de manifester son mécontentement. Ainsi va la vie dans les Conseils de quartier du 10ème !

07:00 Ecrit par Didier VINCENT dans Vie citoyenne | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : Paris, Conseils de quartier, démocratie
vendredi, 27 juin 2008
La mairie du 9ème soigne sa communication
On a assez râlé sur ce blog que le site web de la Mairie du 9ème n’était pas à jour pour ne pas signaler les progrès réalisés ces dernières semaines !
En douceur, sans changer le look du site, les habitués de www.mairie9.paris.fr ont vu ces dernières semaines le site diffuser des actualités qui sont de vraies actualités, s’enrichir d’une rubrique « Actualités en images », s’agrémenter de beaucoup de photos, permettre l’accès aux compte rendus des conseils d’arrondissement les plus récents, s’enrichir d’informations pratiques, ce qui n’est pas le moins important. Il semble que le processus ne soit pas encore arrivé à son terme ! A qui devons nous ces progrès ?
A une jeune femme nommée Virginie Dilanian. Elle a rejoint le cabinet de Jacques Bravo il y a quelques semaines. « C'est forte d’une solide expérience de sept ans dans le domaine des technologies de l’information et de la communication, mises au service des citoyens d'une collectivité locale de 180 000 habitants, que je me suis portée candidate au poste de chargée de communication de la mairie du 9e, nous dit elle. Outre les missions de rédaction en chef du mensuel, de gestion du contenu éditorial du site Internet, de relations médias et de coordination de publications, ces dernières années écoulées m'ont permis de participer pleinement à l’élaboration et au suivi d'opérations de communication d'envergure telles que la création du premier journal parisien des conseils de quartier, la couverture de l'année de la laïcité, le lancement de la saison culturelle d'un bâtiment du 18e siècle entièrement rénové, devenu le cadre intime et lumineux d’expositions et conférences publiques...
Je suis très heureuse aujourd'hui, de pouvoir élargir mes compétences et d'œuvrer au quotidien pour l’amélioration continue de l’information des habitants du 9e arrondissement, tout au long de la réalisation d’un ambitieux programme de mandature. »
Deux exemples très récents nous montrent que la communication doit être regardée avec prudence.
La consultation d’architectes par le Maire de Paris dans le cadre du débat sur les tours a vu la publication de jolies vues de projets bien léchés mais derrière cette façade, il est vrai attrayante, de projets de ville, d’urbanisme, point.
Le Gouvernement a lui décidé de lancer une campagne de publicité sur le thème du pouvoir d’achat. Ramenée au niveau de la vente d’une automobile ou d’un parfum, la politique gouvernementale nous est présentée au même titre que ces produits et le citoyen qui réfléchit un peu n’y trouvera pas son compte, le rideau de fumée de cette communication masquant la réalité de nos vies.
Mais que la mairie du 9ème améliore sa communication, personne ne s’en plaindra. Bienvenue à Virginie Dilanian dans le 9ème.
07:00 Ecrit par Didier VINCENT dans Tout le 9ème | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Paris, communication
jeudi, 26 juin 2008
Propreté et nettoyage : un casse tête pour l’Hôtel de Ville ?
D’un côté il y a le nettoyage : des rues, des trottoirs, le « dégraffitage et désaffichage », le nettoyage des déjections canines, …. De l’autre se trouve la propreté, c'est-à-dire, pour faire simple, le traitement des déchets de toutes natures, de leur tri jusqu’à leur traitement en passant pas leur collecte.
A bien écouter les responsables, tant à la mairie d’arrondissement qu’à l’Hôtel de Ville, nous avons là deux activités très séparées, deux types de missions, bien qu’elles se partagent souvent le même personnel – il n’est pas rare que les éboueurs du matin se transforment en balayeurs de l’après midi.
Le nettoyage est organisé en 14 divisions de un ou plusieurs arrondissements. Le 9e est géré par une section commune aux 9e et 10e. Dans un petit document de quatre pages, cette section nous indique qu’elle lave et balaie 21ha de trottoirs dans notre arrondissement. C’est cette section qui a pris en charge le nettoiement approfondi du quartier Trudaine Rochechouart la semaine dernière, c’est elle qui ramasse les sacs placés dans les rues, etc. … C’est ce service qui va offrir 30 000 cendriers de poche aux Parisiens !
Même si l’information reste quasi confidentielle, il semble que le service Propreté des rues souffre d’un problème de personnel : certains affirment qu’en permanence près de 20% de ses effectifs seraient en congés de maladie mais l’information est difficile à confirmer ; d’autres disent que les arrondissements de l’Ouest parisien sont plus demandés car plus surs que ceux de l’Est, créant un déséquilibre préjudiciable à la qualité du service. Tous confirment que les agents de nettoyage font un métier difficile dans des conditions également difficiles, les Parisiens ayant malheureusement la fâcheuse tendance à rendre responsables les personnes qui nettoient du mauvais état de propreté de la capitale. Ce service d’extrême proximité avec les Parisiens doit rester sous la responsabilité directe de la Mairie de Paris même si une certaine décentralisation au profit des mairies d’arrondissement a été annoncée par Bertrand Delanoë dans son programme électoral.
07:00 Ecrit par Didier VINCENT dans Tout le 9ème | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Paris, propreté, déchets, environnement
mercredi, 25 juin 2008
Grève des éboueurs
Dans son édition de mardi 24 juin, Le Parisien ainsi que Le Figaro nous annoncent pour jeudi le début d’une grève des éboueurs dans la perspective de la « privatisation » du ramassage des ordures décidée par la Mairie de Paris. En effet, la commission environnement envisage de privatiser le ramassage de nos ordures « pour une plus grande efficacité » est il argumenté.
Le sujet a été l’objet d’une vive contre-attaque du Maire du 2ème , Jacques Boutault (Les Verts), qui a obtenu que son arrondissement ne fasse pas partie du programme. Le 9ème lui est directement concerné et cette disposition devrait faire partie des délibérations du prochain Conseil d’arrondissement qui se tiendra le 30 juin pour que le dispositif final soit entériné lors du Conseil de Paris début juillet.
Quant à l’organisation actuelle de la collecte des déchets voilà ce que nous dit le site paris.fr :
« À Paris, l’organisation de la collecte des déchets des ménages et assimilés relève de la Direction de la Protection de l’Environnement. Les services municipaux assurent entièrement la collecte dans les 5e, 6e, 8e, 9e, 12e, 14e, 16e, 17e, et 20e, la collecte des autres arrondissements est réalisée par des entreprises privées. La collecte des 2e, 3e et 19e, a fait l’objet d’un processus de remunicipalisation. Depuis 2002 (19e arr.) et 2005 (2e et 3e arr.), les bennes et les chauffeurs appartiennent à une société prestataire mais ce sont des agents de la Ville de Paris qui ramassent les bacs
Pour une gestion rationnelle et optimisée des moyens, dans chaque arrondissement, le ramassage des ordures ménagères et celui des déchets recyclables sont effectués par le même prestataire (régie ou privé). La collecte du verre est, elle, entièrement, confiée à l’entreprise. »
A suivre.
07:00 Ecrit par Didier VINCENT dans Tout le 9ème | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Paris, déchets, propreté, environnement
mardi, 24 juin 2008
Le Louxor : Bertrand Delanoë interpellé
L'association Action Barbès, que Paris Neuvième soutient activement, a diffusé hier un communiqué de presse à propos du projet de réhabilitation du cinéma Le Louxor situé au carrefour des 9e, 10e et 18e arrondissements. Ce communiqué fait suite à l'annonce par la Mairie de Paris du choix de l'architecte en charge de mener les travaux. Voici le texte intégral :
Projet Louxor boulevard de Magenta :
Patrimoine en danger, projet bâclé, débat tronqué !
Action Barbès – association regroupant des habitants du quartier Barbès Rochechouart (9ème, 10ème et 18ème arrondissements de Paris) – dénonce avec la plus grande fermeté le projet de réhabilitation du cinéma Le Louxor, boulevard de Magenta (10ème), tel qu’il a été approuvé et lancé par la Mairie de Paris.
Un patrimoine en danger : le cinéma Le Louxor est l’une des dernières, si ce n’est la dernière, salle de cinéma existante à Paris conçue pour le cinéma muet en 1921. Elle constitue un ensemble architectural homogène, témoin encore authentique de l’époque de l’invention du cinéma, en excellent état de conservation contrairement aux apparences, avec son écran de cinéma et sa fosse d’orchestre juste en dessous, sa grande salle avec ses deux balcons, le tout dans un volume proportionné, unique, généreux. La salle vaut aussi par sa riche décoration que les travaux successifs n’ont pas détériorée : « colonnes papyriformes, lotus et papyrus, grille à disque ailé, corniche à gorge et tores, toute la grammaire égyptisante est présente, traitée en mosaïques multicolores » pour citer les propos d’un expert, consulté lors du rachat du bâtiment en 2003.
Que ce soit donc le bâtiment lui même ou sa décoration, tant extérieure qu’intérieure, le Louxor représente un intérêt patrimonial certain. Or, tel qu’il est présenté aujourd’hui, le projet défendu par la Mairie de Paris et malgré ses déclarations, ne tient pas en compte la rareté de l’édifice. Les 3 salles de cinéma prévues impliquent des travaux lourds touchant à la structure du bâtiment, en détruisent la cohérence. Les travaux d’insonorisation prévus, que l’on aurait pu concevoir autrement, vont porter gravement atteinte au décor et à la volumétrie de la salle.
En résumé, les travaux induisent une destruction pure et simple d’un bâtiment dont la structure est en très bon état, en construisant coûte que coûte, et à grands frais, trois salles de cinéma conventionnel.
Sans être conservateur par principe, Action Barbès demande à ce que le projet intègre les contraintes patrimoniales et adapte la programmation architecturale au bâtiment et non l’inverse.
Un projet bâclé : confiée dès le rachat du Louxor par la Mairie de Paris à la mission cinéma de la Ville, la conception du projet se borne à mettre en place 3 salles de cinéma – que peut concevoir d’autre la Mission cinéma que du cinéma ? – dont une salle dédiée à la culture méditerranéenne.
Dans toutes les déclarations de la Mairie de Paris sur le sujet, il avait toujours été question d’une certaine « polyvalence » dans les activités du Louxor réhabilité. Le projet « monolithique » cinéma d’aujourd’hui ne répond pas à ce critère de polyvalence. Action Barbès avait, dès l’origine, demandé à la Mairie de Paris de bien vouloir consacrer une partie du projet, certes minoritaire, pour des activités liées au quartier Barbès, par le biais, par exemple, des associations des arrondissements avoisinants et qui sont demandeurs. Rien de tout cela aujourd’hui.
Un débat tronqué : la Mairie de Paris s’était engagée, dès le rachat du Louxor, à préparer le nouveau projet en consultant différents partenaires, notamment les habitants du quartier. Ces engagements ont d’ailleurs été réitérés, et avec force, lors de la récente campagne électorale municipale. Or, de consultation publique, point ! C’est ainsi que la Mairie de Paris a tranché seule sur le contenu du projet.
Action Barbès interpelle donc Bertrand Delanoë, Maire de Paris, pour faire en sorte que le beau projet de réhabilitation du cinéma Le Louxor soit remis sur des rails :
- plus conformes aux demandes des experts soutenus en cela par la population en ce qui concerne le respect du patrimoine
- plus conformes aux attentes des habitants du quartier Barbès pour ce qui concerne le contenu du projet,
- plus conformes aux promesses faites par lui-même et ses colistiers en ce qui concerne la concertation.
Action Barbès reste mobilisée pour qu’une réelle concertation soit engagée dans un esprit constructif, faire en sorte que Paris dans son ensemble et le quartier Barbès en particulier profitent au mieux de ce projet.

16:30 Ecrit par Didier VINCENT dans Culture | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : Paris, Louxor, Bertrand Delanoë
Trudaine Rochechouart en fête
Après Lorette Martyrs et La Fayette Richer, c’est au tour du quartier Trudaine Rochechouart d’être en fête. Ce sera samedi 28 juin prochain et cela se passera au square d’Anvers.

Le collectif d’animation du Conseil de quartier Trudaine-Rochechouart et les associations de commerçants partenaires, offrent aux habitants du quartier la possibilité de se rencontrer et de partager des moments conviviaux. Le samedi 28 juin à partir de 19h, la galerie Guillet et le collectif d’animation du Conseil de quartier vont accueillir les habitants en musique, avec « la Fanforale du Douzbekistan ». Un apéritif sera offert à toutes et tous. Pensez à apporter votre plat préféré, des salades, du fromage, des desserts et boissons pour le grand buffet qui suivra. Sur place, des tables, chaises, assiettes et couverts seront mis à la disposition des participants.

Le même jour se déroulera le concours peinture 2008 organisé par l’association Passage des Arts. Vous trouverez toutes les informations sur le blog de cette association.
07:00 Ecrit par Didier VINCENT dans Trudaine Rochechouart | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Paris, fête de quartier, Rochechouart
lundi, 23 juin 2008
Réunion plénière des Conseils de quartier

D’où vient l’impression que quelque chose ne fonctionne pas dans les Conseils de quartier dans notre arrondissement ? Mercredi 18 juin se tenait salle Rossini la réunion plénière des 5 Conseils de quartier du 9ème. Peu de monde – au maximum 100 personnes – pour cette réunion de « reprise de contact » comme l’a définie sur ce blog il y a quelques jours Amina Bécheur, Conseillère d’arrondissement en charge, entre autres, de la Démocratie locale. L’ordre du jour comprenait 3 volets : présentation des objectifs de l’exécutif municipal en matière de Démocratie locale pour la nouvelle mandature, bilan de l’activité des Conseils pour 2007/2008 et révision de la charte.

Jacques Bravo, Maire du 9e, et Amina Becheur, Conseillère d'arrondissement en charge de la Démocratie locale ont présidé la réunion
Dans un discours introductif assez court, Jacques Bravo, Maire du 9ème, a dit la manière dont il voyait les choses. « Les citoyens sont au cœur des sujets qui les concernent » a-t-il affirmé. Si les citoyens demandent des choses à la Mairie, « la Mairie a des choses à demander aux citoyens » a t-il encore déclaré. Il souhaite que les sujets traités par les Conseils de quartier dépassent le cadre de notre arrondissement pour éventuellement avoir une influence sur l’Hôtel de Ville et c’est pourquoi il donnera « la priorité aux propositions ayant reçu le label Conseil de quartier ».
Amina Bécheur, quant à elle, a rappelé le cadre du travail dans lequel s’inscrivaient les Conseils de quartier. Les prochains Conseils se tiendront en septembre ou octobre, avec comme mode opératoire la charte révisée qui servira de règle du jeu dans les relations entre les Conseils et la Mairie, les élus. Elle place la mission des Conseils dans la perspective de ce qui est prévu par l’Hôtel de Ville en matière de Démocratie locale. Une charte parisienne de la participation est un objectif fixé par le nouvel adjoint au Maire de Paris en charge du sujet, Amou Bouakkaz. Cette charte est supposée définir les grands principes et la charte des quartiers devra être en cohérence avec celle-ci. Amina Bécheur insiste sur l’importance de la mise en place de commissions transversales, en charge de sujets spécifiques, comme la voirie, le patrimoine, la solidarité, etc. … Ce processus a été initié au sein du CICA avec les associations. Elle insiste aussi sur la nécessité de faire fonctionner en cohérence, si ce n’est ensemble, les instances liées à la vie de la Démocratie locale que sont le Conseil de la Jeunesse, le Conseil des Sages, les Conseils de quartier et le Conseil des Résidents Etrangers non communautaires à créer.
Les collectifs de proposition ont ensuite présenté longuement leurs réalisations 2007/2008.

De gauche à droite : le rapporteur du collectif La Fayette Richer et celui de Clichy Trinité
D’où vient donc l’impression que quelque chose ne fonctionne pas ?
07:00 Ecrit par Didier VINCENT dans Vie citoyenne | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : Paris, conseils de quartier, démocratie locale
samedi, 21 juin 2008
Fête des marchés
Très bonne ambiance hier après midi au marché du square d’Anvers ! Pour célébrer le 4ème anniversaire du marché, la mairie de Paris avait décidé d’inaugurer là sa campagne Fête des marchés qui va durer jusqu’au 29 juin. A la fois lancée pour soutenir le commerce de bouche dans les quartiers et faire la promotion des produits de Rungis, la fête des marchés est aussi une manifestation écolo puisque les commerçants se sont engagés à ne plus diffuser de sacs polluants non biodégradables. Pour ce faire, la Ville a donné 150 000 sacs qui sont distribués par les commerçants au moment des achats.

Elle a fait ensuite le tour du marché en compagnie de Jacques Bravo Maire du 9ème, Laurent Chabas, 1er adjoint et de Claire Morel, Conseillère d’arrondissement.
Le maintien de ces marchés dans Paris reste d’actualité. Ils sont encore très fréquentés mais les habitudes de consommation changent. Par contre, le maintien du petit commerce, et particulièrement du petit commerce de bouche, pose, lui, problème. « Cela touche l’ensemble de Paris » reconnaît Line Cohen-Solal qui a lancé il y a 3 ans une campagne contre la mono-activité dans certains quartiers « qui donne des résultats intéressants, notamment dans le 3ème » nous dit-elle.
Le marché d’Anvers, lui, est un véritable succès. Lancé il y a 4 ans, les habitués, qu’ils soient commerçants ou clients, sont contents, particulièrement des horaires. « C’est là le meilleur marché de l’après midi de Paris » affirme le gestionnaire des marchés parisiens. Mezzo voce, Jacques Bravo reconnaît que les prix pratiqués restent un handicap, comme pour les commerces de la rue des Martyrs, quand bien même la qualité est là. Il est sûr que faire ses emplettes au square d’Anvers ou au marché de Barbès n’a pas le même impact sur le porte monnaie !
07:00 Ecrit par Didier VINCENT dans Economie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Paris, commerce, marchés, Line Cohen-Solal










